Journée forte en sensations et en émotions… marquée par ce fameux contrat dont nous avons tant parlé…
Tu es venue me chercher à la gare. Toujours aussi belle, le sourire aux lèvres, les yeux pétillants, et terriblement sexy…
Sentiment intense qui m’envahit alors… je suis dans une voiture avec la plus belle des femmes, la matinée débute à peine, et je sais que l’on va vivre une journée hors du commun…
Long baiser pour débuter, tendre et langoureux, un baiser qui ne laissait présager que du bien pour la suite. Je ne pouvais cesser de te regarder, de te contempler, de voir en détails tout ce soin que tu avais apporté à ta tenue, à ton maquillage, tu étais à tomber…
S’en suit ce fameux petit déjeuner. Nous nous rendons dans ce café et je te vois enfin debout à mes côtés, belle, sensuelle, un véritable ravissement pour les yeux. Et je n’ai qu’une envie à cet instant… te sauter dessus. Mais nous allons d’abord boire ce café… Et je sens ton impatience grandir, le temps te paraît long, et à moi aussi… nous sortons donc et nous rendons à l’hôtel.
Arrivée dans la chambre… enfin seuls, enfin cachés, enfin nous-mêmes, enfin toi et moi, enfin nous… Je peux te regarder de plus près, enfin… De longs échanges de baisers et de caresses. Nous nous enlaçons, nous nous aimons, passionnément, un sentiment inqualifiable mais divin s’empare de nos corps chauds et impatients. Doucement, nous nous déshabillons. Je prend soin de néanmoins te laisser tes bas. J’aime voir tes belles et longues jambes gainées de ces bas, et ce porte jaretelle avec ta lingerie t’allaient à merveille.
Nous voilà nus, dans le lit, et très vite, je sens que tu brûle d’impatience, tu n’attends pas, tu viens directement t’empaler sur ma queue raide d’envie. Tu es chaude, trempée, et surexcitée, ce qui te rend encore plus belle et sauvage. Tu vas et viens sur ma tige, je prends plaisir à me détendre en te laissant faire, puis je me ressaisis, agrippe tour à tour tes seins, tes fesses, tes cuisses, et remonte les miennes pour te pénétrer plus profondément encore… l’exstase n’est pas loin, mais nous savons nous retenir.
Et enfin tu descends, tu la prends dans tes mains, puis très vite dans ta bouche. La même décharge que d’habitude pour moi. Une décharge se répandant dans tout mon corps au contact de ta bouche chaude et humide. Ta salive chaude qui se met à couler le long de ma queue, tes doigts qui la tiennent et la branle de temps à autres, mais je veux aller plus loin… Je guide donc ta tête pour t’imprimer un rythme, et l’enfoncer plus loin encore dans ta gorge.
Puis nous entammons un petit 69 qui a très vite tourné au cunnilingus seul… cunni que tu a très vite stoppé pour te recentrer sur la fellation… une fellation endiablée… Je ne me tenais plus, je t’ai plaqué la tête sur mon bas-ventre et je me suis branlé pour me finir sur ton visage…
Jouissance puissante pour ma part. Tu t’es ensuite relevée, en me disant que tu adorais que je te jouisse au visage…
J’ai ensuite entammé un cunni en allant jusqu’au bout. Que de plaisir et d’excitation pour moi de retrouver la chaleur et le goût de ton intimité. Mes doigts se perdaient dans ta vulve et ton anus, ma langue se baladait de ton petit trou jusqu’à ta chatte trempée, tu étais surexcitée, et tu voulais jouir… ce que tu as fait… j’ai adoré te lécher… comme à chaque fois…
Nous avons ensuite fait l’amour encore une fois, tu étais simplement allongée, et je suis venu entre tes jambes pour te pénétrer… J’aime cette position car je peux me perdre dans ton regard et te voir soupirer de plaisir à chaque coup de rein. La cadence accélérait, puis ralentissait, puis accélérait de nouveau…
Puis je t’ai allongé sur le dos, et ai entrepris de parcourir ton corps tout entier de ma langue…
Mes baisers sont partis de ta bouche pour faire le tour de ton visage, descendre dans ton cou, tes épaules, tes seins sur lesquelles j’ai passé de longues et langoureuses minutes avant de descendre dur ton ventre, passant par tes bras… puis je t’ai mise sur le ventre et ai commencé à t’embrasser et te lécher le dos, descendant sur tes fesses, passant ma langue dessus, puis sur ta raie, avant de te retourner encore pour t’avoir face à moi. J’ai ensuite embrassé et léché ton mont de vénus, puis tes cuisses, tes mollets, tes chevilles, et tes pieds, en allant de tes talons à tes orteils, passant ma langue et mes lèvres dessus. Et je suis remonté jusqu’à ta vulve pour recommencer à te lécher… mais tu m’as arrêté.
Tu m’a installé sur le dos et a entrepris de me faire la même chose. Tes baisers m’ont donné des frissons tous plus exquis les uns que les autres… puis tu t’es installé face à moi et tu as passé tes pieds sur mon torse. Sentir la peau de tes pieds nus sur moi… une décharge hors du commun, surtout que je savais ce qui allait suivre…
Tu as ensuite commencé à passé tes pieds sur ma verge tendu, tour à tour, tout doucement. Je les ai senti sur mes bourses, puis tes pieds ont commencé à enserrer ma queue raide et brulante d’envie… tu m’as doucement décalotté, puis tu as entrepris de me branler tout doucement de tes pieds… l’exstase… Tu es ensuite remonté et tu as pris ma queue en bouche pour saliver dessus afin de la lubrifier, et tes pieds sont revenus me branler… doucement, puis de plus en plus vite, et je sentais que j’allais venir très vite. Ce qui n’a pas tardé. Tu ne savais pas si tu pouvais me faire jouir ou non, mais tu as réussi. Tu n’allais pas trop vite, ni pas assez. Bien sûr tu allais moins vite qu’avec tes mains, mais c’était lent et chaud… très sensuel. A force de tes va-et-vients langoureux, j’ai giclé comme rarement j’avais giclé. J’ai senti mon éjaculation venir puis mes giclées qui sont venus arroser tes cuisses, tes mollets, et mon ventre, avant de venir couler sur ma queue et sur tes pieds qui ralentissaient doucement leurs mouvements… moment d’exstase pour ma part… Tu as ensuite receuilli le sperme de tes jambes pour le porter à ta bouche… c’était divin…
Je t’ai ensuite offert un deuxième cunni aussi fort que le premier. Tu as eu un peu plus de difficultés à jouir cette fois-ci, mais tu es finalement venue, pour mon plus grand plaisir…
Nous sommes ensuite aller déjeuner. Nos activités nous avaient donné faim, et soif, il fallait nous restaurer. Ce que nous avons fait. Moment plus détendu, nous étions sereins et heureux d’être ensemble et d’avoir encore une belle après-midi devant nous.
Puis nous sommes revenus dans la chambre et très vite, tu as compris ce que j’attendais de toi… plus de tendresse, plus de fougue, place à de la réelle soumission. Cela a commencé par le déshabillage qui a été plus rapide mais plus fougueux. Je t’ai pincé le bout des seins, fort, très fort, je les ai roulé au bout de mes doigts. Puis j’ai commencé à te fesser. Une fois, plus deux fois, puis de plus en plus fort… Et enfin, je t’ai encore lacéré la chatte en tendant ton string. Mais cette fois-ci, je t’ai fait plus mal encore, je voulais que tu me sentes te dominer, faire de ton corps ce que je voulais comme je le voulais.
Puis nous avons été sous la douche. Et quelle douche…
Nous étions nus, tous les deux, sous cette eau chaude qui coulaient sur nos corps… J’ai mis ma main sur ta tête et t’ai baissée. Tu as compris et tu t’es agenouillé devant moi telle une petite chienne docile et obéissante. Je tenais ma queue dans ma main et ai commencé à doucement me branler devant toi. Plus de tendresse, place à la soumission. Tu ouvres à peine la bouche que je te fourre déjà ma queue au fond de la gorge, te maintenant la tête contre moi, la queue bien au fond. Et j’ai entrepris de te baiser la bouche, doucement d’abord. J’ai ensuite sorti ma bite et ai commencé à te caresser le visage avec, étalant ta salive sur ton visage, frottant ma bite sur toi comme pour t’imprégner de son odeur. Et j’ai recommencé à te baiser la bouche, je te tenais par les cheveux et te calais ma bite au fond de ta gorge. Tu ne disais rien, tu ne bronchais pas, et subissait mes assauts telle une vulgaire putain soumise à son maître. J’ai commencé à te baiser de plus en plus fort et de plus en plus vite, mettant carrément des coups de reins à ta gorge, la baisant, la violant. Je sentais ces filets de bave qui coulaient sur mes bourses. Puis je suis sorti et suis venu me branler devant ton visage. Tu as relevé la tête et tu as plongé ton regard dans le mien, me caressant les cuisses, et gémissant comme une chienne. Tu savais ce qui t’attendais, tu savais que j’allais le faire, j’allais me vider les couilles sur toi en regardant chaque giclée de sperme, et tu te sentais plus salope que jamais, soumise prête à se faire souiller comme un vulgaire vide couilles à genoux devant son maître. Tu gémissais de plus en plus fort et murmurais mon nom. Puis je me suis branlé de plus en plus fort et ça y’est, je giclais sur ton visage de petite pute soumise, et tu recevais mes giclées telle une chienne, une catin, en me regardant fixement comme pour me dire « crache moi ton foutre, décharge toi sur moi », je n’oublierai jamais ce regard…
Afin de te récompenser, je t’ai donc relevé et ai entammé un long, long, très long et infiniement langoureux massage de ton corps tout entier. Je voulais que tu te sentes rassurée et récompensée pour ton obéissance et ta docilité sans faille. Tu t’es laissée faire et je t’ai lavé moi-même, profitant de chaque secondepour faire glisser mes mains sur ta peau… et tu as fait de même par la suite…
Puis nous nous sommes allongés dans le lit, exténués par cette journée. Et là, après avoir allumé une bougie, nous avons signer ce contrat, puis nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre sans le vouloir… J’ai été reveillé par ta langue s’insinuant entre mes lèvres, et nous avons échangés de longs baisers tendres et passionnés. Mais nous n’avions pas encore scéllé ce contrat…
Et ce fut chose faite quand je t’ai ordonné de te masturber devant moi. Je voulais te voir te doigter, te caresser, te toucher devant moi. J’en ai profité pour te pincer les seins encore plus fort. Et en bonne salope obéissante, tu me disais « pince moi plus fort, j’en veux encore », ce que je faisais… je crois que je ne pouvais pas te pincer plus fort tant j’appliquais de pression à tes tétons. Ne tenant plus en te regardant te caresser la chatte, j’ai commencé à me branler alors que nous étions installé tête-bêche. Et j’ai giclé encore une fois, mais sur tes seins cette fois-ci. La vue était tente, tu étais là, poitrine offerte, la main sur la chatte, et au moment où tu as atteint l’orgasme, je me suis fait jouir sur tes seins. Tu as ensuite massé tes seins en étalant mon sperme comme pour te soulager ces douleurs. Et tu l’as fait pénétrer à même ta peau…
Tu es mienne, ton appartenance est maintenant contractuelle. Je te possède et compte faire de toi ce que je veux. Je me suis engagé à t’éduquer en te faisant découvrir des limites afin de mieux les franchir avec toi. Notre sexualité va devenir hors du commun. Je vais t’utiliser pour mon plaisir comme bon me semblera. Et j’ai hâte de reprendre tout ça, pour encore vivre ces moments intenses et passionés, tantôt tendres à l’extrême, tantôt complètement fous…











